C’est vrai, ces engnis viennent troubler la quiétude de la nature. La douceur de l’évasion à pied, respirer le parfum des sous-bois, c’est inestimable. En croisant d’autres marcheurs, on partage un peu de cette magie, non ? Un monde sans ces bruitages agressifs serait un vrai bonheur, un retour à l’essence des paysages. La nature mérite d’être savourée dans le silence. Ça me soule !