Le Honda, c’est un peu comme un bon vieux compagnon, fidèle malgré les intempéries. Pendant que mon ami le martyrise, il continue de ruminer la route sans fléchir. Le Polaris, par contre, c’est comme une diva, faut y aller avec douceur, sinon ça ne le fait pas. Et un Yamaha, c’est souvent une promesse trop belle pour être vraie, pas mal mais pas exceptionnel. En tout cas, le choix sembl se dessiner, le Honda pourrait bien être l’ami qu’on recherche. N’importe quoi