C’est vrai que quand on est face à ces bosses, on se sent un peu come des aventurières en quête de la liberté des sommets. Chaque descente, c’est une danse avec la neige, une sorte de ballet improvise où il faut être à l’écoute de la montagne. Parfois, on freine, on hésite, on a peur de tomber. Puis, soudain, on trouve ce fameux flow, et ça devient une extase, un momen suspendu dans le temps On rit, on crie, chaque virage est une eplosion de joie. Je me rappelle d’une sortie où, avec ma collègue, on a réussi à descendre une piste un peu folle. On avait les yeux pleins d’étoiles, comme si la neige nous portait dans un rêve. C’est ça, la magie des bosses, on les surmonte, on se dépasse, et à la fin, je veux dire on se regarde en se disant : “On l’a fait . ” La montagne, avec ses défis, ça nous rappelle qu’on est plus fortes qu’on ne le croit Tu m’étonnes. C’est comme une métaphore de la vie, non .