Répondre à : Mon avis sur le Predator 500 et ses 48.6whp sur dyno
Ah là là, le Polaris Predator, c’est un vrai monstre, j’suis bien d’accord Trop bien !. Je l’ai essayé une fois, et pas moyen de rester assis sur la selle tellement ça envoyait du pâté . Les sensations dans les virages, un vrai kiff. Pour être honnête, j’en ai un peu bavé sur les chemins étroits. Un coup de gaz trop engagé et bam . Tu ressors les fesses d’une nasse de ronces, pas super classe, tu vois ce que je veux dire.
Concernant l’entretien, l’ami qui a un Polaris me dit toujours de suivre à la lettre le carnet, sinon c’est la galère. Il m’a raconté une fois qu’un pote à lui a négligé des vidanges et. à part entendre ses roues pleurer à chaque virage, il a fini avec une belle facture chez le mécano. Ça fait mal là où ça fait mal, surtout quand tu veux partir en balade quand le temps est au top .
Pour les modifs, t’as raison, c’est l’autre grande aventure. Je veux dire, changer l’échappement ou les suspensions, c’est tout un monde. Ça me donne des fourmis dans les jambes rien que d’y penser, mais faut jongler avec la garantie, et ça, c’est pas toujours simple. Entre nous, qui est-ce qui ne rêve pas d’un tout terrain qui démarre au quart de tour, un vrai petit bijou sur roues .
Par contre, pour les graviers, je d’accord avec toi, faut vraiment faire gaffe. La dernière fois que j’ai cru que j’étais M. Proper du quad, j’ai failli finir tête la première dans une haie. J’ai vu ma vie défiler en 5 secondes, joliment agrémentée par quelques jurons bien sentis . Alors je m’y connais en patins à glace maintenant…
En gros, c’est une machine qui fait trembler le bitume, ça c’est clair. Tant que tu respectes l’engin et que tu lui mâches pas trop l’herbe, ça peut être que du bonheur. J’suis sûr qu’une fois que tu l’auras bien en main, t’auras du mal à t’en passer. Prends bien soin de lui, et surtout, reste prudent sur les chemins. La balayette est là pour rappeler les chaudrons . Allez, la prochaine sortie, j’espère que ça va secouer .
